Travaillant principalement avec les acteurs du milieu sportif, le juriste du sport conseille et défend les intérêts de ces derniers sur des dossiers relatifs au droit du sport. Les disciplines sportives étant diverses, ce dernier peut se spécialiser dans un sport clé tel que le football, le basket, le tennis…etc. Il peut alors assister les joueurs d’une discipline, les clubs, les organismes sportifs et équipementiers lors de la conclusion d’un nouveau contrat ou d’une transaction. Une fois le contrat signé, il devra se rassurer en permanence que les clauses contractuelles sont valablement respectées par les deux parties. En cas de litige, c’est à lui de trouver les termes du consensus à travers une médiation. En l’absence de médiation, il devra passer à la phase contentieuse. Dès lors s’il n’a pas mandat pour plaider devant un tribunal, il rédigera le dossier de son client vers un avocat qu’il assistera.
Compétences exigées :
- Connaissance et fréquentation des milieux sportifs ;
- Maîtrise des règles de jeu des disciplines sportives ;
- Sens de la communication et de la rigueur.
Formation requise :
Bac +4 ou 5 en Droit option droit du sport
Perspectives professionnelles :
- Le juriste du sport peut être recruté par les clubs ou les fédérations sportives pour rédiger et analyser les contrats, gérer les litiges susceptibles de naitre entre les clubs et les fédérations ou les clubs et leurs joueurs. Il peut aussi offrir ses services librement auprès des joueurs, aux agents sportifs, moyennant une rémunération.
- Que ce soit en Europe ou en Afrique, le salaire du juriste du sport dépend principalement de son carnet d’adresse, de sa notoriété et de son expérience. Ses revenus annuels peuvent être en deçà ou largement au-delà de 10 000 000 FCFA.