Agissant principalement dans les sociétés anonymes ayant au moins 50 salariés, le commissaire aux comptes s’assure de la régularité et de la véracité des écritures comptables. En tant qu’observateur libre, il a pour principale mission de vérifier et de contrôler au moins une fois par an, la bonne tenue des comptes sur le plan légal. Sous peine de sanctions disciplinaires ou pénales il a l’obligation à chaque contrôle de relever les irrégularités et manquements observées. En cas de mauvaise gestion ou déficit budgétaire, il doit mettre en garde les actionnaires sur les risques encourus. Une fois son enquête aboutie il procède donc à la validation des comptes annuels et par la suite à leur certification. Dès lors son rapport doit être finalisé minimum 15 jours avant la date de l’assemblée générale de l’entreprise qui le sollicite ses services. Le rapport ainsi rendu l’engage entièrement.
Compétences exigées :
- Connaissances solides en droit et comptabilité ;
- Sens de l’éthique et moralité irréprochable ;
- Bonne concentration.
Formation requise :
Niveau Bac +5 en comptabilité, en gestion, audit et gestion ou en contrôle de gestion ; Un stage professionnel de 2 ans dans les cabinets d’experts comptables renforcerait les capacités de l’impétrant.
Perspectives professionnelles :
- Une fois qu’il a obtenu son assermentation auprès de l’ordre professionnel de son pays, le commissaire au compte peut certifier les comptes des sociétés qui le sollicitent.
- En début de carrière il pourra travailler en tant que collaborateur dans un cabinet d’audit ou d’expertise comptable avant d’être à son propre compte.
- En Europe, les revenus d’un commissaire au compte assermenté peuvent dépasser 40 000 € par an. En fonction de son expérience et de sa notoriété, au Cameroun, ses revenus annuels peuvent atteindre 10 000 000 FCFA voir plus.