Le chargé de conformité

Au sein d’une compagnie d’assurance, le chargé de conformité est tenu d’assurer la bonne exécution des lois et règlements. Maitrisant à la fois la législation et la déontologie en matière d’assurance, c’est lui qui met en place les différents procédés qui permettront à ses collaborateurs d’être en phase avec les évolutions réglementaires. De ce fait il veille donc à la mise à jour du dispositif juridique et participe aussi à la rédaction du manuel de procédure. Au quotidien il doit donc contrôler la régularité des documents et décisions prises par l’entreprise. Par ailleurs, lorsque de nouveaux services veulent être proposés aux clients, il étudie tout d’abord leur conformité, avant qu’ils ne soient mis sur le marché. Afin d’éviter à son entreprise une quelconque sanction judiciaire ou administrative, il doit intercepter les irrégularités constatées et les faire corriger au besoin.

Formation :

  • Bac + 5 en Finances, option sécurité financière et conformité, ou en Droit financier ou encore en Droit des assurances.

Compétences

  • Maitrise du Management et de l’ingénierie juridique en matière d’assurance ;
  • Esprit de recherche et d’adaptation en raison des ajustements et nouveautés législatives qui sont parfois très courantes dans l’activité ;
  • Bonne qualité rédactionnelle et relationnelle ;
  • Sens de l’organisation, de la rigueur et de la pédagogie ;
  • Capacité à travailler en équipe et résistance au stress ;

Perspectives professionnelles

  • Le chargé de conformité est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les Banques et institutions financières, agence de trading ou de courtage, les directions financières des grandes entreprises, les organismes de contrôle financier étatiques, régionaux ou internationaux.
  • En termes d’évolution professionnelle, après des années d’expérience en entreprise, ce dernier peut accéder au poste de risk manager, auditeur, contrôleur interne ou encore directeur de conformité.
  • En France un chargé de conformité sorti d’école touche sensiblement entre 35 000 et 40 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.