- Fiche Concepteur Web
Description Métier
Intervenant en phase de création d’un site internet, le concepteur web joue le rôle de conseil et aide son client dans la structuration de son projet. A partir des idées du porteur de projet, il peut alors participer à l’élaboration du cahier des charges, et définir l’architecture du site à savoir notamment les interfaces appropriées, les fonctions, les modes de navigation, l’ergonomie du site, la charte graphique ainsi que les choix techniques.
Une fois que le client a accepté sa proposition, le concepteur web, peut dès lors passer à la phase de réalisation du site en tant que chef de projet et présenter un devis détaillé qui intégrera les différentes parties prenantes. Parmi les intervenants il faudra ainsi compter les développeurs, les graphistes, les intégrateurs, le consultant SEO et autres spécialistes dont il devra coordonner le travail. Par ailleurs il devra veiller au professionnalisme de son équipe tant en ce qui concerne les délais de livraison que la gestion des modifications jusqu’à la mise en ligne du site.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou DUT minimum ou Bac +5 en Informatique ou en système d’information ;
Compétences requises
- Maitrise des logiciels de conception ou de prototypage ;
- Créativité et autonomie ;
- Sens de l’écoute et de la synthèse.
Perspectives professionnelles
- Le concepteur web peut être embauché dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques. En termes d’évolution professionnelle, il peut passer de simple cadre à Directeur ou chef de projet. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant à son propre compte.
- En France le salaire débutant d’un concepteur web évolue entre 24 000 et 36 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Fiche Du Développeur
Description Métier
Le développeur est un informaticien en charge de la conception technique d’un système informatique. De ce fait, il réalise des logiciels et applications sur initiative personnelle ou de celle d’un client. Encore appelé « analyste-programmeur », il analyse les besoins des utilisateurs, leurs fonctions ainsi que leurs contraintes avant de les traduire en langages informatiques. En phase d’analyse, il pourra alors participer à l’étude du projet et intervenir dans l’élaboration du cahier des charges s’il n’a pas encore été rédigé. En phase de programmation, il sera principalement concentré sur l’écriture des lignes de code. De plus, il doit réaliser des tests d’essai, rédiger la notice d’installation et les guides d’utilisateurs. Après livraison de la solution informatique, il assurera également l’assistance technique. Toutefois dans certains cas, le rôle du développeur sera juste d’adapter ou d’améliorer un programme informatique précédemment créé.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou DUT minimum ou Bac +5 en Informatique ou en système d’information ;
Qualités requises
- Maitrise du langage de balisage et des logiciels de conception ;
- Sens de l’écoute et du travail en équipe ;
- Rigueur et précision.
Perspectives professionnelles
- Le développeur informatique peut être embauché dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques ou chez les éditeurs de logiciels. Ce dernier pourrait également être sollicité auprès des institutions et grandes sociétés qui réalisent leurs développements informatiques en interne.
- En termes d’évolution professionnelle, après des années d’expérience il peut occuper le poste chef de projet informatique, de CTO (Chief Technology Officer) ou se tourner vers le consulting et le commercial. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant à son propre compte.
- En France le salaire d’un développeur débutant est en moyenne de 22 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 1 000 000 et 2 000 000 FCFA par an selon qu’il travaille dans une entreprise ou à son compte.
- Fiche De L’Administrateur Système Et Réseau
Description Métier
Assurer la « bonne fonctionnalité d’un réseau » auprès des principaux utilisateurs, telle est la mission principale de l’administrateur systèmes et réseaux. Dès lors, ce dernier peut alors participer soit à la conception d’un réseau soit à la gestion d’un système déjà existant. En participant à la phase de création, très souvent, il travaillera sur la base du protocole technique réalisé par l’architecte de réseaux. Une fois qu’il aura paramétré le réseau, il devra vérifier sa performance, tout en se rassurant que tous les utilisateurs (les anciens et nouveaux) aient un accès rapide au système d’information. Passé cette phase, il doit régulièrement optimiser le système en testant de nouveaux équipements et technologies. Il peut aussi être sollicité pour veiller à la sécurité des données sur le réseau. En cas de panne ou d’incident, l’entreprise fera également appel à lui pour effectuer les réparations nécessaires.
Formation
- Baccalauréat général (A, B, C, D) ou technique ;
- Niveau BTS, DUT ou Master en Informatique, en Administration des Réseaux et Télécommunications ou en sécurité des Systèmes et des Réseaux ;
Compétences requises
- Capacité d’adaptation et polyvalence : Il doit avoir une vue d’ensemble sur son métier ainsi que sur les innovations technologiques du domaine ;
- Disponibilité et réactivité : En cas de perturbation de réseau, il doit souvent intervenir dans de brefs délais.
- Bonnes notions de l’anglais au regard de la documentation technique qui est très souvent publiée en langue anglaise ;
- Sens de l’écoute, de la méthode et de la rigueur.
Perspectives professionnelles
- L’administrateur réseaux est généralement sollicité dans les entreprises privées ou parapubliques spécialisé dans la télécommunication. Il peut également travailler dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques. Toutefois, il est également demandé dans des entreprises de différents secteurs (Médical, Industrie, Banque/finance, Transports .etc.) qui aimeraient développer un réseau.
- En France le salaire débutant d’un administrateur réseaux évolue entre 33 000 et 45 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 200 000 et 400 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Fiche De L’architecte de réseaux
Description Métier
Expert en réseaux et télécommunications, l’architecte de réseaux est en charge de la conception et de la configuration des réseaux sur une plateforme. Sollicité le plus souvent par entreprises qui souhaitent développer une interconnexion entre des utilisateurs internes ou externes (via l’internet, la fibre optique, le satellite…etc), il établit le protocole technique relatif à la nouvelle installation. Tout en tenant compte des contraintes environnementales et financières l’architecte de réseaux devra alors définir le choix du matériel et de la technologie qui servira à l’installation. En tant que professionnel du domaine, c’est généralement lui qui supervise les travaux de mise en place du nouveau réseau par les techniciens. Il s’agit notamment des travaux d’interconnexion entre les différents ordinateurs d’une entreprise (via l’intranet), l’installation des serveurs, le déploiement d’un réseau téléphonique…etc.
Formation
- Baccalauréat général (A, B, C, D) ou technique ;
- Master en Réseaux et Télécommunications ou en sécurité des Systèmes et des Réseaux ;
Compétences requises
- Capacité d’adaptation : l’architecte de réseaux doit régulièrement optimiser ses connaissances en qui concerne les innovations technologiques ;
- Notions de l’anglais au regard de la documentation technique qui est très souvent publiée en langue anglaise ;
- Organisation et esprit d’analyse.
Perspectives professionnelles
- L’architecte de réseaux est généralement sollicité dans les entreprises privées ou parapubliques spécialisé dans la télécommunication. Il peut également travailler dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques. Toutefois, il est également demandé dans des entreprises de différents secteurs (industriel, financier, transports .etc.) qui aimeraient développer un réseau.
- En France le salaire débutant d’un architecte de réseaux évolue entre 28 000 et 35 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 200 000 et 400 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’analyste fonctionnel
Description du métier
En charge de l’élaboration du cahier des charges fonctionnel, l’analyste fonctionnel accompagne ses clients dans le choix des solutions informatiques qui répondront à leurs besoins. Sollicité le plus souvent en phase de création d’un projet informatique, son rôle est d’analyser le comportement des utilisateurs, leurs besoins, leurs habitudes, leurs attributions, ainsi que leurs limites. La phase d’étude étant achevée, l’analyste fonctionnel doit alors regrouper et conserver les données collectées afin de mieux formaliser sa proposition. Passé cette étape, en phase de développement, il devra se rassurer que le système conçu est fonctionnel, et surtout qu’il respecte les indications du cahier des charges. Il doit alors assurer le suivi des taches, jusqu’à la validation finale de l’application.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS minimum ou Bac +5 en Informatique ou en système d’information ;
Qualités requises
- Sens de l’écoute et de la synthèse ;
- Facilité de communication et du travail en équipe ;
- Acquisition de la certification BABOK® étant un avantage ;
Perspectives professionnelles
- L’analyste fonctionnel peut être embauché dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques ou chez les éditeurs de logiciels. Ce dernier pourrait également être sollicité auprès des institutions et grandes sociétés qui réalisent leurs développements informatiques en interne.
- En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience il peut occuper le poste de chef de projet ou d’architecte fonctionnel. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant à son propre compte.
- En France un analyste fonctionnel qui débute, peut gagner près 3 000 € par mois. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’ingénieur Télécoms
Description du métier
Doté d’un Background en réseaux et télécommunications, l’ingénieur télécoms met en place des techniques de communications dans le domaine de la téléphonie, via internet, la fibre optique…etc. A l’écoute de ses clients, il intervient dès la conception d’un réseau afin d’expérimenter les technologies qui s’accommoderont facilement à un environnement donné. Travaillant sur la base d’une étude de marché, il développe régulièrement les systèmes de réseaux et de télécommunications performants qui répondront aux besoins des utilisateurs. En phase d’installation, l’ingénieur télécoms assurera la bonne transmission des données et coordonnera surtout l’équipe de techniciens. L’activité étant en constante évolution, il doit maitriser les innovations technologiques afin d’améliorer les systèmes précédemment installés. En cas de panne, son expertise peut également être sollicitée.
Formation
- Baccalauréat général (A, B, C, D) ou technique ;
- Niveau Bac+5 en Réseaux informatiques et Télécommunications ;
Compétences requises
- Disponibilité et capacité d’adaptation face aux évolutions technologiques ;
- Résistance au stress, sens de l’écoute et de l’analyse ;
- Sens du travail en équipe, de la méthode et de la rigueur ;
- Notions de l’anglais au regard de la documentation technique qui est très souvent publiée en langue anglaise ;
Perspectives professionnelles
- L’ingénieur télécoms est généralement est sollicité auprès dans les entreprises spécialisées dans la télécommunication, les sociétés de conseil en ingénierie informatique ou numérique. Toutefois, il peut également être embauché dans des entreprises du secteur industriel, aéronautique, financier et autres qui aimeraient développer un réseau interne.
- En France le salaire débutant d’un l’ingénieur télécoms avoisine 60 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 300 000 et 500 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’intégrateur Web
Description du métier
Doté d’un sens de la créativité, l’intégrateur Web est un informaticien qui participe à la construction artistique et technique d’un site internet. Travaillant sur la supervision d’un chef de projet ou d’un directeur artistique, il a pour principale mission d’incorporer au site, les textes, photos, images, animations, vidéos, de façon à créer des interfaces fluides et harmonieux. C’est donc à l’intégrateur que sera par exemple confié la mise en page des textes ou encore l’insertion des balises sur les pages. Toutefois avant d’intégrer les éléments qui lui sont remis par les rédacteurs, les graphistes, les photographes et les vidéastes il doit vérifier que ces derniers respectent les exigences techniques. En fonction de la vision du client, il doit alors définir l’arborescence du site et se rassurer que les pages codées soient conformes à la charte graphique. Dès lors, il sera parfois appelé à collaborer avec des programmeurs ou rédiger lui-même des lignes de code.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau Bac+2 ou Bac +3 en Informatique ou en système d’information ;
Qualités requises
- Sens de l’écoute, réactivité et rigueur ;
- Esprit de créativité et Capacité d’adaptation face aux nouvelles techniques ;
- Facilité de communication et du travail en équipe ;
Perspectives professionnelles
- L’intégrateur peut être embauché dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience il peut occuper le poste de directeur artistique dans une agence web à condition qu’il multiplie ses compétences notamment dans le design graphique. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant en son propre compte.
- En France un intégrateur qui débute, peut gagner près 2 000 € par mois. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’expert en sécurité informatique
Description du métier
L’expert en sécurité informatique encore appelé responsable de la sécurité des systèmes d’information, assure la protection des données de l’entreprise ou de l’organisation qui le sollicite. En veille permanente, il garantit au quotidien la sécurité, la stabilité, la disponibilité et la fiabilité du système d’information d’une entreprise. Les menaces des virus et hackers étant fréquentes, il doit développer des mécanismes de défense et limiter les risques d’intrusion. De ce fait il devra alors :
- Elaborer les procédures de sécurité et les faire respecter par le personnel interne ;
- Restreindre l’accès au réseau en cas de détournements des informations stratégiques ;
- Contrôler l’accès des différents utilisateurs afin de maitriser les sources en cas d’attaque;
- Mettre en place des solutions adaptées à la sécurisation des données et les améliorer en fonction des avancées technologiques ;
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau Bac +5 en Informatique spécialisation sécurité informatique ;
Qualités requises
- Bonne gestion du stress, disponibilité et sens de l’anticipation ;
- Sens de l’écoute, de la communication et du management ;
Perspectives professionnelles
- L’expert en Sécurité Informatique peut être embauché dans les entreprises qui offrent des services informatiques et numériques ou chez les éditeurs de logiciels. Ce dernier pourrait également être sollicité auprès des institutions publiques notamment la défense, la douane, la trésorerie et grandes sociétés du secteur bancaire, aéronautique, des télécommunications et autres.
- En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience il peut occuper le poste de chef de projet ou directeur du système d’information. Toutefois, il peut également exercer en freelance dans le consulting.
- En France le salaire débutant d’un expert en Sécurité Informatique, se situe entre 30 000 et 40 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 300 000 et 500 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le consultant en référencement
Description du métier
Doté d’un background en E-marketing, le consultant en référencement optimise la visibilité de son client sur les différents moteurs de recherche tels que Google, Bing, Duckduckgo…etc. Maitrisant les techniques de recherche sur internet, il sera alors chargé d’élaborer la stratégie de référencement du site web d’une entreprise. Que ce soit à travers le référencement naturel ou payant, il peut alors mettre en avant un site en associant par exemple les mots-clés des articles aux résultats de recherche. L’objectif étant d’accroitre le niveau de trafic du site, il conseille également l’administrateur du site sur les meilleurs horaires de diffusion, et étudie régulièrement les comportements des utilisateurs, ainsi que l’offre de la concurrence.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou Licence en Communication numérique, E-commerce ou E-marketing ;
Compétences requises
- Maitrise des outils de communication web et des techniques de référencement ;
- Esprit de recherche et capacité d’adaptation face aux innovations technologiques ;
- Réactivité et autonomie ;
Perspectives professionnelles
- Le consultant en référencement peut être embauché dans les agences de webmarketing ou auprès des structures qui aimeraient digitaliser leurs services. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience, en entreprise il peut occuper le poste de responsable marketing. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant à son propre compte.
- En France le salaire débutant d’un consultant en référencement, oscille entre 20 000 et 30 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’E-marketeur
Spécialiste de la communication web, l’e-marketeur encore appelé webmarketeur analyse les habitudes de consommation en ligne afin de développer des plans d’actions qui faciliteront la commercialisation des produits et services de son client (entreprises, particuliers, associations) sur internet. Au quotidien, il étudie alors les tendances du marché (les demandes des consommateurs, les prix), la fréquence d’achat ainsi que l’offre de la concurrence afin d’élaborer une stratégie pérenne de vente en ligne. En quête permanente de rendement, il doit alors concevoir des plans d’actions de webmarketing à savoir notamment les publicités en ligne, les campagnes d’affiliation et d’échanges de liens, les campagnes via l’emailing, les jeux concours, la sponsorisation des sites et contenus en rapport avec l’identité de la marque…etc.
Une fois que la relation est créée entre la marque et le client, pour autant, la mission du webmarketeur ne s’arrête pas là, il doit surtout préserver ce lien en fidélisant davantage le consommateur. De ce fait, il doit assurer le suivi de ses campagnes afin d’améliorer l’audience, la relation d’achat et la fidélité des consommateurs sur les plateformes en ligne. Toutefois pour de meilleures performances en entreprise, il est appelé à faire équipe avec ses collègues du service communication, du marketing et même du commercial.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou Licence en Communication numérique, E-commerce ou E-marketing ;
Compétences requises
- Maitrise des outils de communication et de marketing digitale ;
- Esprit de recherche et capacité d’adaptation face aux innovations technologiques ;
- Sens de l’initiative, autonomie et réactivité ;
- Créativité et bonnes qualités rédactionnelles.
Perspectives professionnelles
- L’e-marketeur peut être embauché dans les agences de webmarketing ou auprès des structures qui aimeraient digitaliser leurs services. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience, en entreprise il peut occuper le poste de directeur marketing. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant en son propre compte.
- En France le salaire débutant d’un e-marketeur, oscille entre 20 000 et 30 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le webdesigner
La description du métier
Formé en communication visuelle, notamment dans le graphisme, le webdesigner assure la conception et la réalisation du design d’une interface web ou mobile. En fonction de la vision de l’entreprise et de ses besoins marketing, il déterminera alors la charte graphique de l’interface et réalisera les premières maquettes. Le choix des couleurs, images et animations ayant été validé par son client, le webdesigner peut alors passer à la phase fonctionnelle et réaliser les supports de communication définitifs. Toutefois, après livraison, il pourra toujours être sollicité pour des modifications ou des travaux de mise à jour. En plus de créer l’identité visuelle du site, c’est aussi lui qui définira son architecture globale à savoir notamment l’ergonomie, la disposition des interfaces, fenêtres et menus, l’organisation des informations…etc.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou Licence en Graphisme, Infographie ou Web design ;
Compétences requises
- Maitrise des logiciels graphiques (Photoshop, Illustrator, Adobe InDesign…etc.) et outils d’intégration ;
- Créativité et capacité d’adaptation face aux innovations technologiques ;
- Autonomie, organisation et sens du travail en équipe ;
Perspectives professionnelles
- Le webdesigner peut être embauché dans les agences de communication et marketing ou auprès des structures qui aimeraient digitaliser leurs services. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience, en entreprise il peut occuper le poste de directeur artistique. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant en son propre compte.
- En France le salaire débutant d’un webdesigner, oscille entre 20 000 et 30 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 200 000 et 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le Téléconseiller
Description du métier
Conscient de ce l’attachement d’un client auprès d’une entreprise, se joue parfois sur la simple réactivité du service client, de nombreux employeurs sollicitent de plus en plus les téléconseillers qui répondront en temps réel aux préoccupations des consommateurs à partir d’une ligne téléphonique. Que ce soit les compagnies de téléphonie ou de transports, les banques, les sociétés d’électricité, les opérateurs de câblages, etc. toutes ces entreprises font appel aux téléconseillers afin de viabiliser la qualité de leur service client. En plus d’avoir une maitrise parfaite des produits et services de l’entreprise qui l’embauche, ce dernier est appelé à remplir les missions suivantes :
- Selon qu’il est affecté directement au service client, son rôle consistera à : Assister techniquement le client en effectuant une réparation à distance, ou à le rediriger vers le service après-vente ; Eclairer les clients sur les procédés d’utilisation des produits et services, les offres d’échange ou de garantie ; Effectue une enquête de satisfaction…etc.
- Selon qu’il est affecté directement au service commercial, il sera également assimilé à un télévendeur et son rôle consistera à : Démarcher les prospects et clients de l’entreprise sur les offres d’abonnement, les nouveaux tarifs et services ; Enregistrer les commandes ; Eclairer les acheteurs sur les modalités de paiements et délais de livraison ;
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou Licence en Communication ou en Action commerciale et vente ;
Compétences requises
- Belle expression orale, ténacité et facilité de persuasion ;
- Sens de l’écoute et de l’argumentation, politesse ;
- Résistance au stress et réactivité.
Perspectives professionnelles
- Le téléconseiller peut être embauché dans les entreprises de télé-conseil ou auprès des structures qui gère en interne une ligne dédié au service client. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience, en entreprise il peut occuper le poste de chef de plateau, responsable du service client ou créer plus tard sa propre société.
- En France un téléconseiller débutant touche en moyenne 20 000 par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le Community manager
Description du métier
Véritable défenseur de l’entreprise auprès des internautes le Community manager préserve l’image de cette dernière sur les plateformes numériques (sites internet, blogs, réseaux sociaux, forums et autres). Son but premier étant de fidéliser les internautes tout en les maintenant actifs sur les réseaux sociaux, ce professionnel doit constamment animer sa communauté web en diffusant par exemple des sujets d’actualités qui convergent avec les valeurs de l’entreprise, en organisant des jeux-concours, les enquêtes de satisfaction Etc. Par ailleurs, il joue très souvent le rôle de modérateur et surveille méticuleusement les contenus et conversations qui sont diffusés sur les plateformes qu’il gère. Ainsi lorsque certains internautes portent atteinte à l’image de l’entreprise, il devra les canaliser et au pire les bloquer. Toutefois il est tenu de faire part à sa hiérarchie, des différentes plaintes, remarques ou même suggestions et participe ainsi à l’amélioration du service client.
Formation
- Baccalauréat général ;
- Niveau BTS ou Licence en Communication spécialisation communication numérique ou digitale, ou E-marketing ;
Compétences requises
- Maitrise des outils de communication et de marketing digitale ;
- Ouverture d’esprit et capacité d’adaptation face aux nouvelles technologies ;
- Disponibilité, autonomie et réactivité ;
- Facilités de communication et bonnes qualités rédactionnelles.
Perspectives professionnelles
- Le Community manager peut être embauché dans les agences de communication et de webmarketing ou auprès des structures qui aimeraient digitaliser leurs services. En termes d’évolution professionnelle, avec l’expérience, en entreprise il peut occuper le poste de responsable marketing ou de social media manager. Toutefois, il peut également se lancer en freelance en travaillant en son propre compte.
- En France le salaire débutant d’un Community manager, oscille entre 25 000 et 35 000 € par an. Au Cameroun, en début de carrière il pourra toucher entre 100 000 et 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.