- Le lotisseur
Description du métier
En fonction des plans d’urbanisme d’une région ou d’une communauté, le lotisseur est un spécialiste qui analyse les possibilités de divisions d’un terrain dans le but d’élaborer un projet de lotissement viable. Encore appelé aménageur foncier, il est tenu de réaliser les travaux d’aménagement relatifs au lotissement après avoir obtenu les différents permis et autorisations. De ce fait il accompagne chacun de ses projets d’un plan d’aménagement global et d’un plan de financement qui lui permettra de réunir les ressources humaines (architecte, entrepreneur, manœuvres) et techniques (Bois, ciment, gravier…etc.) qui assureront les constructions. Une fois le projet réalisé, le lotisseur se chargera de la commercialisation des lots aménagés. Toutefois dans certains cas, l’aménageur peut préalablement vendre les lots avant de réaliser les travaux.
Formation :
- Bac+5 en Génie Civil option Urbanisme
- Bac+3 ou 5 en Droit option Droit foncier et domanial ;
Qualités requises
- Sens de la mobilité et de l’adaptation : en effet, le lotisseur se déplace régulièrement sur le terrain et ses horaires de travail ne sont pas fixes ;
- Bonne qualité relationnelle, de vente et de négociation ;
- Esprit d’anticipation, d’analyse et d’organisation ;
Perspectives professionnelles
- Le lotisseur est appelé à travailler au sein d’une société spécialisée dans l’aménagement immobilier. Toutefois, il peut également se mettre à son compte et créer une structure qui œuvrera dans ce domaine.
- En France un lotisseur sorti d’école touche sensiblement 24 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le promoteur immobilier
Description du métier
Le promoteur immobilier est un professionnel spécialisé dans la commercialisation des bâtiments. Qu’il s’agisse des immeubles bâtis ou à bâtir, ce dernier assure la promotion et la commercialisation de ses biens, soit en les vendant ou en les louant. Ainsi, après avoir acheté un terrain, le promoteur immobilier définit un projet de construction et se charge d’obtenir toutes les autorisations administratives et juridiques y relatif. Passé cette étape, il peut alors cheminer vers le financement de son projet en organisant des levées de fond ou en contractant des prêts auprès des banques. Une fois le financement obtenu, il pourra confier les travaux à une entreprise de construction avec laquelle il supervisera le chantier.
Formation :
- Bac+3 en Sciences juridiques ou économiques, en Génie civil, Commerce ou Gestion suivi d’un Master ou d’une formation complémentaire en Droit foncier et domanial, Droit de l’immobilier ou Professions immobilières ;
Qualités requises
- Connaissances technique en construction, en droit foncier et en gestion ;
- Bonne qualité relationnelle, de vente et de négociation ;
- Esprit d’anticipation, de rigueur et d’organisation ;
- Résistance au stress ;
Perspectives professionnelles
- Le promoteur immobilier est appelé à travailler au sein d’une société spécialisée dans la promotion immobilière. Toutefois, il peut également se mettre à son compte et créer une structure qui œuvrera dans ce domaine.
- En France un promoteur immobilier sorti d’école gagne en moyenne 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le gestionnaire d’actifs immobiliers
Description du métier
Encore appelé Asset manager, le gestionnaire d’actifs immobiliers assure la gestion pérenne des biens immobiliers appartenant à son portefeuille clients. Qu’il s’agisse des particuliers ou d’une entreprise dont il a charge, son objectif premier est d’anticiper sur l’évolution des marchés immobiliers et d’élaborer des stratégies de valorisation patrimoniale. Parmi ses stratégies d’optimisation, il pourra alors recommander à ses clients d’effectuer des placements immobiliers à usage d’habitation ou professionnel. Dès lors, c’est lui qui s’occupera de l’acquisition ou de la vente des biens immobiliers ainsi que des travaux de rénovation au besoin. En fonction des acquisitions réalisées, c’est aussi lui qui devra évaluer les risques de dépréciation des immeubles à moyen et à long terme. De manière générale, il devra assurer le suivi commercial, administratif et financier du patrimoine immobilier de sa clientèle.
Formation :
- Bac+3 en Sciences juridiques ou économiques, en Génie civil, Commerce ou Gestion suivi d’un Master ou d’une formation complémentaire en Droit foncier et domanial, Droit de l’immobilier, Gestion du patrimoine ou Professions immobilières ;
Qualités requises
- Sens de l’anticipation : en effet il doit être à l’affut des opportunités économique et maitriser les évolutions du marché ;
- Connaissances en droit foncier et en gestion ;
- Bonne qualité relationnelle, de négociation et d’écoute ;
- Polyvalence, analyse et organisation ;
Perspectives professionnelles
- Le gestionnaire d’actifs immobiliers est appelé à travailler au sein des agences immobilières, les agences en gestion du patrimoine, les sociétés de fonds d’investissement, les banques, compagnies d’assurance etc. Doté d’un bon carnet d’adresse, ce dernier peut également se mettre à son compte et créer une structure.
- En France un gestionnaire d’actifs immobiliers sorti d’école gagne en moyenne 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de son carnet d’adresse et de la taille de l’entreprise.
- Le gestionnaire locatif
Description du métier
Principale intermédiaire entre le propriétaire et ses locataires, le gestionnaire locatif assure la gérance administrative, juridique, financière, fiscale, et même technique des biens dont il a la charge. Sa connaissance générale sur l’ensemble des domaines précités démarque ce dernier du concierge dont le rôle se limite au simple contrôle des états des lieux ou à la transmission des réclamations auprès du propriétaire. En véritable professionnel du métier, le gestionnaire locatif se démarque par les missions suivantes :
- Rédaction des contrats de bail à usage d’habitation ou commercial ;
- Relance des insolvables, recouvrement des loyers et délivrance des quittances ;
- Versement des loyers auprès du propriétaire et élaboration des états financiers;
- Déclaration des revenus fonciers et des sinistres auprès des assureurs ;
- Supervision des travaux de rénovation dans les logements ;
Niveau requis
- Prérequis : Baccalauréat Général
- Diplôme académique ou professionnel : BTS, Licence, Master
Formation :
- Professions immobilières ;
- Sciences juridiques spécialité Droit foncier et domanial ou Droit de l’immobilier ;
- Sciences économiques, Commerce ou Gestion ou toute autre formation similaire ;
Qualités requises
- Polyvalence et mobilité : Multitâche, le gestionnaire locatif se déplace régulièrement et doit avoir des connaissances diverses en gestion, droit et fiscalité immobilière ;
- Esprit de recherche et d’anticipation : en effet il doit être à l’affut des opportunités économiques en matière d’investissement immobilier ;
- Bonne qualité relationnelle, de négociation et d’écoute ;
- Sens de l’analyse, de l’organisation et de la rigueur ;
Perspectives professionnelles
- Le gestionnaire locatif est appelé à travailler au sein des agences immobilières, les sociétés de logement privées ou publiques, les agences en gestion du patrimoine, les grandes entreprises privées ou publiques détentrices d’un patrimoine immobilier. Doté d’un bon carnet d’adresse, ce dernier peut également se mettre à son compte et créer une structure.
- En France un gestionnaire locatif sorti d’école gagne en moyenne 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de son carnet d’adresse et de la taille de l’entreprise.
- L’expert immobilier
Description du métier
Sollicité le plus souvent au moment de mettre une maison en garantie, lors d’un acte d’achat ou de vente, l’expert immobilier a pour mission de déterminer la valeur réelle d’un bien immobilier à une période donnée. Qu’il s’agisse des biens immobiliers à usage d’habitation, commercial, industriel, ou même agricole, il doit donner en toute objectivité le prix de ces derniers. Homme de terrain avant tout, l’expert immobilier ne se limite pas seulement à consulter les documents relatifs au bien, mais il effectue surtout une visite minutieuse des lieux, tout en se mobilisant auprès du cadastre et autre administration pour vérifier l’authenticité des pièces en sa possession. Ainsi il peut alors être appelé à vérifier le titre de propriété ou de copropriété, la quittance de paiement des impôts fonciers, les éventuels hypothèques qui ont déjà été consentis sur le bien immobilier…etc.
Le marché immobilier étant assez évolutif il doit également se servir des mercuriales actualisées notamment en ce qui concerne les prix des biens situés dans le même espace géographique. Afin de poser un diagnostic juste et fiable, en plus des données économiques, il doit absolument se référer au contexte juridique, fiscal et même environnemental.
Formation :
- Bac+ 5 en Droit option Droit immobilier, Droit foncier et domanial ;
- Master en professions immobilières ;
Qualités requises
- Sens de la mobilité et de l’adaptation : Très souvent, l’expert immobilier se déplace sur le terrain et il doit s’approprier les mises à jour des mercuriales ;
- Sens de l’impartialité, de l’organisation et de la rigueur ;
- Bonne qualité relationnelle et rédactionnelle ;
- Bonne capacité d’observation et d’analyse ;
Perspectives professionnelles
- L’expert immobilier est très sollicité auprès des administrations judiciaires. Le plus souvent il exercera comme indépendant et se spécialisera dans un domaine bien précis à savoir les sites industriels, l’immobilier d’habitation ou de bureau. Quelques rares fois, il pourra aussi travailler comme salarié au sein des sociétés immobilières.
- En France un expert immobilier touche environ 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de son relationnel ou de la structure qui m’embauche.
- Le juriste immobilier
Description du métier
Spécialisé en droit de l’immobilier, le juriste immobilier protège et défend les intérêts de ses clients dans les négociations courantes ou en cas de litige portant sur une propriété immobilière. Qu’il s’agisse d’une personne physique ou morale, il accompagne alors son client dans la matérialisation des transactions immobilières à savoir notamment dans les projets de vente, l’acquisition et la vente des immeubles…etc. En bon juriste, il analyse avec minutie chacune des clauses juridiques émises dans le contrat de son client.
En plus de la rédaction des actes juridiques, il aidera également ses clients à obtenir des autorisations (permis de construire) et titres de propriété auprès de l’administration. Par ailleurs en cas de litige, il devra suivre chacune des étapes du contentieux et se chargera principalement des différents recours judiciaires (référés préventifs, remise en cause de la propriété…) et même extra-judiciaires (dédommagement auprès des assurances…).
Formation :
- Bac+5 en Sciences juridiques option Droit immobilier ou Droit foncier et domanial ;
Qualités requises
- Sens de l’écoute, de l’analyse et de la rigueur ;
- Ténacité et bonne capacité de négociation ;
- Bonne qualité rédactionnelle et relationnelle ;
- Esprit de synthèse et d’organisation ;
Perspectives professionnelles
- Le juriste immobilier est appelé à travailler auprès des cabinets d’avocat ou de notaire les cabinets de promotion immobilière, les entreprises du BTP, les collectivités territoriales, les agences immobilières etc. Doté d’un bon carnet d’adresse, ce dernier peut également se mettre à son compte en tant que consultant.
- En France un juriste immobilier sorti d’école gagne en moyenne 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de son carnet d’adresse et de la taille de l’entreprise.
- L’éco-conseiller
Description du métier
Encore appelé conseiller en environnement, l’éco-conseiller est un spécialiste de l’habitat écologique. Intervenant le plus souvent dans le cadre d’un projet d’aménagement au sein d’une collectivité, il apporte son savoir-faire dans le but de préserver autant que possible le milieu naturel. Ainsi en fonction des conditions écologiques d’une région, il peut par exemple apporter des solutions en ce qui concerne la gestion des déchets et des eaux, la protection de l’espace végétale…etc. Selon qu’il travaille pour une entreprise ou pour une collectivité, il joue également le rôle de médiateur auprès des investisseurs ou des élus locaux.
Niveau requis
- Prérequis : Baccalauréat Général ou Technique
- Diplôme académique ou professionnel : BTS, Licence, Master
Formation :
- Génie de l’Environnement et du Développement durable ;
- Gestion de l’environnement, Droit de l’environnement ;
- Hygiène, Sécurité, Environnement (HSE);
Qualités requises
- Polyvalence et adaptation : En plus de diversifier son expertise en respect des espaces verts et marins, l’éco-conseiller doit y trouver le bon équilibre avec la vie des hommes ;
- Dynamique, bon orateur et négociateur : en effet, il doit constamment convaincre les acteurs sociaux sur sa vision écologique ;
- Sens de l’analyse, de l’organisation et de l’écoute ;
Perspectives professionnelles
- Le l’éco-conseiller est appelé à travailler auprès des agences et cabinets d’études environnementales, collectivités locales et les grandes entreprises qui investissent sur dans le secteur écologique. Doté d’un bon carnet d’adresse, ce dernier peut également se mettre à son compte et créer une structure.
- En France un l’éco-conseiller sorti d’école gagne en moyenne 20 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’agent immobilier
Description du métier
Agissant le plus souvent lors d’une opération d’achat, de vente ou de location d’un bien immobilier, l’agent immobilier est un intermédiaire entre l’acquéreur et le propriétaire qui lui donne mandat de négocier une transaction en son nom. Au quotidien, il va alors à la conquête des biens immobiliers (Villas, appartements, bureaux, usines, terres arables…etc) disponibles sur le marché. Encore identifié au conseiller en transactions immobilières il ira à la recherche des acquéreurs ou des locataires pour leur proposer des biens gérés par l’agence et les oriente sur les solutions juridiques, fiscales, financières et même techniques. Selon les préférences de ses clients (zone géographique, type de bâtiment, prix…), l’agent immobilier effectuera alors une visite des sites au bout de laquelle il pourrait recueillir une offre d’achat ou de location qu’il devra relayer au propriétaire. Une fois que les deux parties seront tombées d’accord sur le prix, il pourra alors les accompagner dans la signature du contrat et toucher une commission sur la transaction.
Formation :
- Bac+3 en Sciences juridiques ou économiques, en Génie civil, Commerce ou Gestion suivi d’un Master ou d’une formation complémentaire en Droit foncier et domanial, Droit de l’immobilier ou Professions immobilières ;
Qualités requises
- Sens de la mobilité et du contact humain : en effet ce dernier doit constamment se déplacer et aller vers les gens (vendeurs, acheteurs, locataires etc) ;
- Bonne capacité de persuasion et de négociation et d’écoute : En plus de convaincre ses clients, il doit bien cerner leurs besoins pour leur présenter le bien idéal ;
- Maitrise de la fiscalité et du droit immobilier;
- Organisation, analyse et patience ;
Perspectives professionnelles
- Le plus souvent, l’agent immobilier exercera son activité auprès des agences immobilières. Après des années d’expérience professionnelle il peut être nommé à la tête d’une agence ou créer sa structure.
- En France un agent immobilier gagne en moyenne 20 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de son carnet d’adresse et de la taille de l’entreprise.