- Analyste financier
Description de métier
Doté d’une solide culture générale économique, l’analyste financier est responsable des études financières dans une entreprise. A travers des indicateurs financiers, économiques mais aussi sociaux il étudie la pérennité et la rentabilité des structures pour lesquels il travaille. Il s’agit principalement des banques et des sociétés d’investissements. L’interprétation qu’il fait des bilans, comptes, documents comptables et financiers de ces entreprises lui permettent alors d’établir un diagnostic financier factuel mais surtout d’effectuer des analyses comparatives. Ainsi en fonction du secteur dans lequel il s’est spécialisé, ce dernier pourra proposer à ses clients des perspectives de développement ou les conseiller dans les opérations boursières (achat ou vente d’actions).
Les Formations d’accès :
- Bac +5 en Ingénierie financière, en sciences économiques spécialité Finances ;
- Bac +5 en Mathématiques ou Statistiques ;
- Bac +5 en Commerce, Gestion, Banque et Finances ou toute autre formation similaire ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et sens de l’anticipation ; en effet il doit être à l’affût des nouvelles économiques et projeter les évolutions de son marché ;
- Maitrise juridique des engagements et procédures financières;
- Esprit de transparence, de réactivité et d’analyse ;
- Bon orateur et rédacteur ;
- Résistance au stress.
Perspectives professionnelles
- L’analyste financier est appelé à travailler auprès des Banques, cabinets d’expertise, institutions financières et boursières. Au bout des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de directeur financier ou de directeur d’études financières. Par ailleurs, il peut également se tourner vers une carrière d’auditeur ou de contrôleur de gestion, ou même ouvrir son propre cabinet et prester comme consultant.
- En France un analyste financier sorti d’école touche sensiblement 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 400 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le Comptable
Acteur clef de la direction financière au sein d’une entreprise, le comptable veille à la conformité des procédures et opérations budgétaires (que ce soit sous forme de recettes ou de dépenses). Doté des prérequis en informatique, il vérifie et enregistre les données commerciales ou financières dans les logiciels de comptabilité. Au cours d’un exercice budgétaire, le comptable est appelé à établir des documents et états comptables (balances, comptes d’exploitation, bilans…etc.). Par ailleurs, il produit également d’autres documents administratifs et commerciaux tels que : les fiches de paie, les factures, les bons de livraison etc. En fonction de la taille de l’entreprise, on peut lui confier le suivi des opérations bancaires. De manière régulière, ce dernier vérifie alors la santé financière des entreprises pour lesquels il travaille et peut dans le cadre d’un audit proposer de nouveaux outils de gestion prévisionnelle.
Formation :
- Prérequis : Baccalauréat Général ou Technique ;
- BTS ou Licence en Comptabilité, Comptabilité et Finances, Comptabilité et Fiscalité ;
Qualités requises
- Sens de l’anticipation, de la transparence et de l’analyse ;
- Organisation, rigueur et résistance au stress ;
Perspectives professionnelles
- Le comptable est appelé à travailler auprès des entreprises financières, bancaires, commerciales, industrielles, les cabinets d’expertise comptable, les structures publiques et parapubliques, les organisations etc.
- En accumulant de l’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de chef comptable ou de contrôleur de gestion. Toutefois, il peut ouvrir son propre cabinet d’expertise comptable en obtenant au préalable un agrément professionnel en la matière.
- En France un comptable sorti d’école touche sensiblement 24 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
III. Conseiller financier
En contact direct avec ses clients, le conseiller financier propose à ces derniers des produits ou services financiers les plus adaptés à leurs besoins. A l’affut des dernières actualités économiques, il est capable d’anticiper les fluctuations et d’adapter son offre commerciale en fonction du marché et des objectifs fixés par sa hiérarchie. Au sein d’une banque, ce dernier peut porter le nom de banquier ou de chargé de clientèle banque et ainsi appelé à proposer aux clients de cette structure des produits bancaires et doit surtout les fidéliser. De manière générale ses missions se résument à :
- proposer des placements financiers ;
- Assurer la gestion et le suivi des comptes de ses clients ;
- Contacter ses clients en cas de problème ;
- négocier des aménagements de contrats ou des taux de crédit ;
- réaliser des demandes de crédits ;
Niveau requis
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- Diplôme académique : BTS, Licence ou Master.
Les Formations d’accès :
- BTS, Licence ou Master en sciences économiques spécialité Finances, Banque et Finances, Finances et assurance ;
- BTS, Licence ou Master en Commerce, Gestion, Gestion du patrimoine, droit financier ou toute autre formation similaire ;
Compétences
- Bonne culture économique de son domaine de spécialisation en effet, il est possible pour le conseiller financier de se consacrer à des placements spécifiques tels que les produits bancaires, financiers et boursiers, les assurances, l’immobilier etc. ;
- Capacité d’anticipation et d’adaptation en raison des évolutions économiques, institutionnelles et législatives fréquentes ;
- Esprit d’analyse, rigueur et résistance au stress ;
- Bonne faculté oratoire et sens du contact facile ;
Perspectives professionnelles
- Le conseiller financier est appelé à travailler auprès des Banques, institutions financières, les grandes entreprises commerciales et cabinets d’expertise. Au bout des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste d’analyste de crédit, gestionnaire de patrimoine, directeur financier, directeur d’agence etc. Par ailleurs, il peut également se mettre à son propre cabinet et prester comme consultant.
- En France un conseiller financier sorti d’école touche sensiblement 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction du niveau d’étude du candidat et de la taille de l’entreprise.
- Le Conseiller fusion-acquisition
Encore appelé analystes en fusion-acquisition, le conseiller en fusion-acquisition est un spécialiste des opérations financières relatives à l’achat, vente et fusion des sociétés ou filiales. Maitrisant les montages financiers plus complexes, ce dernier aide aussi son client ou son employeur (entreprise, banque) à évaluer les risques d’une opération de fusion. De ce fait, il doit donc aller à l’affut des bonnes informations pour entreprendre les opérations les plus prometteuses et rentables. Afin d’optimiser son travail il peut donc se faire assister par des économistes et juristes qui l’aideront à mieux diriger les transactions. Une fois ses propositions acceptées c’est lui qui rédigera les protocoles d’accord et accompagnera son client dans le processus de réalisation des montages financiers.
Les Formations d’accès :
- Bac +5 en sciences économiques spécialité Finances ;
- Bac +5 en Commerce, Gestion, Gestion du patrimoine, droit financier ou toute autre formation similaire ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et sens de l’anticipation ; en effet il doit être à l’affût des nouvelles économiques et financières ;
- Gout du risque, sens de l’intuition et de la négociation ;
- Facilité au contact humain et excellent relationnel ;
Perspectives professionnelles
- Les conseillers en fusion-acquisition sont majoritairement sollicités auprès des Banques et institutions financières. Au bout des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de directeur financier.
- En France un conseiller en fusion-acquisition sorti d’école touche sensiblement entre 30 000 et 50 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le contrôleur de gestion
Le contrôleur de gestion est un professionnel qui contrôle en permanence l’évolution du budget de l’entreprise. Au quotidien, il vérifie que les moyens de production ainsi que les ressources financières, humaines et techniques fonctionnent de manière optimale. Ainsi, il veille à ce que les différents services suivent les objectifs fixés par la hiérarchie et analyse l’écart entre les prévisions et la réalité. En fonction des résultats obtenus par chaque acteur de la chaine, il met en place des outils d’amélioration tels que les indicateurs et tableaux de bord. En effet ce sont les outils qui faisant apparaître l’ensemble des résultats de l’entreprise en terme de production, stocks, rentabilité commerciale ou d’investissement…etc.
Les Formations d’accès :
- Bac +5 en Audit et Contrôle de gestion, Commerce, Gestion, Comptabilité et Finances, droit financier ou toute autre formation similaire ;
- Bac +5 en sciences économiques spécialité Finances ou Gestion ;
Compétences
- Connaissance des logiciels professionnels contrôle de gestion et comptabilité ;
- Facilité à communiquer en équipe : le sens de la pédagogie étant indispensable notamment lorsqu’il s’agit d’interpeller les collaborateurs sur l’utilisation des procédures ;
- Sens de l’anticipation, de l’organisation et de la rigueur ;
Perspectives professionnelles
- Le contrôleur de gestion est appelé à travailler auprès des entreprises financières, bancaires, commerciales, industrielles, les cabinets d’expertise comptable, les structures publiques et parapubliques, les organisations etc.
- En accumulant une bonne expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de contrôleur financier, directeur de l’audit et du contrôle de gestion, directeur financier oudirecteur administratif et financier.
- En France un contrôleur de gestion sorti d’école touche sensiblement 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le directeur d’investissement
Au sein d’une entreprise, le directeur d’investissement apporte son expertise dans la négociation, la préparation et pilotage des dossiers d’investissements. Au quotidien, il évalue qualitativement et quantitativement les nouveaux projets. De plus il accompagne les porteurs de projets afin de les guider la structuration financière de leur dossier. En collaboration avec des experts économiques et chargés d’affaires il étudie les opportunités d’investissement avant de les présenter au comité de décision. Cependant en ce qui concerne les investissements déjà réalisés, il veille surtout à leur stabilité financière.
Les Formations d’accès :
- Bac + 3 ou 5 en sciences économiques spécialité Finances, Banque et Finances, droit financier ;
- Bac +3 ou 5 en Commerce, Gestion, Gestion du patrimoine, Gestion des projets, Comptabilité et Gestion d’entreprise ou toute autre formation similaire ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et bonne culture économique : en effet il doit avoir une connaissance des secteurs émergents et des activités créatrices de revenu à moyen et long terme ;
- Sens de l’analyse, de l’autonomie et de la rigueur :
- Bonne capacité de négociation et de travail en équipe ;
Perspectives professionnelles
- Le directeur d’investissement est appelé à travailler auprès des Banques, société de capital ou d’investissement, en gros des institutions financières. Dans la pratique, ce poste est majoritairement occupé par des professionnels qualifiés qui cumulent au moins sept-ans d’expérience professionnelle en entreprise dans les postes de responsable de financement, conseiller financier, conseiller fusion-acquisition, gestionnaire de patrimoine etc.
- En France un directeur d’investissement expérimenté ne touche pas moins de 60 000 € par an. Au Cameroun le salaire d’un professionnel exerçant le métier est approximativement estimé à 2 000 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le fiscaliste
Doté d’une double compétence juridique et fiscale, le fiscaliste est un spécialiste qui aide ses clients (PME, Multinationales, ONG…etc.) à payer le moins d’impôts possible tout en restant dans le cadre de la légalité. La non maitrise des mécanismes fiscaux pouvant entrainer des pertes pour une entreprise, le rôle du fiscaliste est donc de :
- Choisir le régime fiscal le mieux adapté aux besoins de chacun de ses clients ;
- Conseiller ses clients sur la législation et les procédures fiscales, notamment en cas d’évolution de ces dernières ;
- Aider les entreprises à établir les différentes déclarations fiscales ;
- Justifier les choix fiscaux de son entreprise notamment en cas de contrôle de l’administration ;
- Eviter à son client de subir un redressement fiscal.
Formation :
- Bac+5 en Fiscalité Appliquée, Comptabilité et Fiscalité, Administration fiscal ou Droit fiscal;
Qualités requises
- Connaissances basiques en comptabilité et aisance avec les chiffres ;
- Sens de l’anticipation, de la transparence, de la diplomatie et de l’analyse ;
- Organisation, rigueur et résistance au stress ;
- Maitrise de l’anglais parlé et écrit ;
Perspectives professionnelles
- Le fiscaliste est appelé à travailler auprès des grandes entreprises financières, bancaires, ou commerciales, les cabinets d’expertise comptables et fiscaux, les administrations publiques, les organisations internationales etc.
- En accumulant de l’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de directeur financier. Au sein d’un cabinet d’expertise, il peut être promu associé-gérant ou se mettre à son compte en obtenant au préalable un agrément professionnel en tant que fiscaliste libéral.
- En France un fiscaliste sorti d’école touche sensiblement 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
VII. Le gestionnaire de patrimoine
Informé sur les différents types d’investissements tant bien sur le plan national qu’international, le gestionnaire de patrimoine aide ses clients à accroitre leurs revenus à court, moyen et long terme. Averti sur des questions juridiques et fiscales, très souvent il maitrise les avantages et contraintes de chaque investissement. En tenant compte de l’actif et du passif de ses clients il peut donc les orienter vers des investissements qui présentent une certaine assurance et rentabilité. Ainsi ce dernier peut diriger ses clients vers des placements classiques tels que l’immobilier, l’achat d’œuvres d’art, les valeurs mobilières. Par ailleurs il peut aussi choisir des solutions plus contemporaines comme, l’achat de pierres précieuses, l’acquisition d’une forêt ou d’une exploitation agricole etc.
Les Formations d’accès :
- Prérequis : Baccalauréat Général ou Technique ;
- Licence en Commerce, Gestion, en sciences économiques ou juridiques suivi d’un Master en Gestion du patrimoine ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et sens de l’anticipation ; en effet il doit être à l’affût des nouvelles économiques et financières ;
- Gout du risque, sens de l’intuition et de la négociation ;
- Facilité au contact humain et excellent relationnel ;
- Sens de l’organisation et la rigueur ;
Perspectives professionnelles
- Le gestionnaire de patrimoineest appelé à travailler en tant que salarié auprès des Banques, institutions financières, les cabinets de conseils et agences spécialisées dans la gestion du patrimoine. Toutefois, il peut aussi se promouvoir en freelance auprès des particuliers. Ainsi en développant un bon carnet d’adresse, il pourra créer sa propre structure.
- En France un gestionnaire de patrimoine sorti d’école touche sensiblement 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
VIII. Le responsable du financement des projets
Le/la responsable du financement construit des solutions de financement sur-mesure pour ses clients, en tenant compte des délais, des coûts et des risques. Ainsi par exemple dans le cadre des projets infrastructurels la construction des routes, bâtiments et barrages énergétiques, c’est lui qui étudie la faisabilité d’un investissement que ce soit sur le plan technique que financier. En plus d’analyser les projets qui lui sont proposés, il met en place des mécanismes de financement pour faire avancer les différents dossiers. En ce qui concerne les projets en cours, il veille au suivi et à la rentabilité de ces derniers.
Niveau requis
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- Diplôme académique : Master classique ou professionnel.
Les Formations d’accès :
- Sciences économiques spécialité Finances, Banque et Finances, Finances et assurance ;
- Sciences juridiques et politiques option droit financier, droit des entreprises, droit bancaire etc. ;
- Commerce, Gestion, Gestion des projets Gestion du patrimoine ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et bonne culture économique : en effet il doit avoir une connaissance des secteurs émergents et des activités créatrices de revenu à moyen et long terme ;
- Sens de l’analyse, de l’autonomie et de la rigueur :
- Bonne capacité de négociation et de travail en équipe ;
Perspectives professionnelles
- Le responsable du financement est appelé à travailler auprès des Banques et institutions financières. La plupart du temps ce poste n’est accessible que par des candidats qui ont au préalable une expérience professionnelle en montage de projet ou en analyse financière ou analyse de crédit.
- Cependant un responsable du financement expérimenté peut évoluer vers le poste, directeur d’investissement ou de directeur financier.
- En France un responsable du financement recruté au dit-poste gagne en moyenne entre 45 000 et 60 000 € par an. Au Cameroun le salaire d’un professionnel exerçant le métier avoisine 600 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le trader
Encore appelé opérateur de marché ou cambiste de marché, le trader est un professionnel qui réalise des opérations d’achat ou de vente dans un marché boursier. En contact régulier avec les chiffres, ce dernier doit savoir interpréter les modèles mathématiques portant sur la fluctuation des indices boursiers. Son objectif premier étant de générer des bénéfices pour ses clients, il doit collecter un maximum d’informations notamment sur l’évolution des cours, les taux de change, valeur réelle des entreprises cotées en bourse…etc. Sur la base des analyses économiques et financières, il doit éclairer ses clients sur les valeurs à risques mais à fort potentiel de plus-value et les valeurs « de fonds », à faible risque et assurant une rentabilité certaine à long terme. De plus il doit avoir un réseau suffisamment solide pour être au courant de la santé financière des acteurs du marché. C’est ainsi qu’il pourra conseiller à ses clients d’acheter des titres qui pourront prendre de la valeur plus tard. La finalité du trader étant bien évidemment de vendre les titres lorsqu’ils atteignent leur prix le plus élevé sur le marché et que leur valeur ne peut plus que baisser.
Les Formations d’accès :
- Bac +5 en Ingénierie financière, en sciences économiques ou juridiques spécialité Finances ou Marchés boursiers ;
- Bac +5 en Commerce, Gestion, Banque et Finances, Finances et assurances ;
- Bac +5 en Mathématiques ou Statistiques ;
Compétences
- Vivacité d’esprit et sens de l’anticipation : en effet il doit être à mesure de flairer les bonnes opportunités économiques et projeter les évolutions de son marché ;
- Aisance avec les chiffres : en effet, le trader doit fréquemment analyser des modèles mathématiques très complexes ;
- Sens de la transparence, de la diplomatie et de l’analyse ;
- Entreprenant, organisé, bon orateur et négociateur ;
- Sang-froid, endurance physique et morale ;
- Maitrise de l’anglais parlé et écrit ;
Perspectives professionnelles
- Le trader est appelé à travailler auprès des sociétés de trading, les salles de marché, les Banques, les sociétés d’investissement et de manière générale les institutions financières. Un professionnel expérimenté en entreprise peut évoluer vers le poste de directeur financier ou de directeur d’investissement. Par ailleurs, il peut également se tourner vers une carrière d’analyste financier, de gestionnaire de patrimoine ou gestionnaire d’actifs. Cependant, il est de plus en fréquent de voir des professionnels du métier créer des sociétés de bourse en ligne.
- En France un trader gagne en moyenne 50 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de son dynamisme et de la taille de l’entreprise.
- Le chargé d’études commerciales
Avant le lancement d’un nouveau produit ou service sur le marché, le chargé d’études commerciales est un professionnel qui analyse les besoins des clients, ainsi que l’offre de la concurrence. Sur la base de ces deux éléments, il conçoit et développe des stratégies de commercialisation portant sur l’approche directe ou indirecte des potentiels clients. Ainsi il devra donc piloter les opérations de lancement sur le marché en nouant des partenariats de distribution dans les grandes surfaces, les boutiques, les e-shop, les foires …etc. Par ailleurs c’est lui qui devra également faire des propositions sur les techniques de vente (vente de proximité, vente par téléphone ou par mail) et les supports de vente tels que les brochures, les courriers publicitaires.
Les Formations d’accès :
- Prérequis : Baccalauréat Général ou Technique ;
- BTS ou Licence en Commerce, Marketing ou Gestion,
- Licence en sciences économiques option Commerce ou Marketing ;
Compétences
- Ouverture d’esprit et sens de l’adaptation ; en effet il doit constamment se conformer aux exigences du marché ;
- Sens de l’intuition, de la négociation, de l’analyse et de l’organisation ;
- Facilité au contact humain et excellent relationnel ;
Perspectives professionnelles
- Le chargé d’études commerciales est appelé à travailler auprès des entreprises commerciales, industrielles, bancaires, les cabinets d’études etc. Un professionnel expérimenté en entreprise peut évoluer vers le poste de chef produit ou directeur marketing ou commercial. En cabinet, il pourra progresser vers le poste de chef de projet, puis de directeur d’études. Toutefois, en développant un bon carnet d’adresse, il pourra aussi se mettre à son compte en créant sa propre structure.
- En France un chargé d’études commerciales gagne environ 24 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.