- Le souscripteur
Description du métier
Acteur principal dans la négociation des contrats d’assurance, le souscripteur évalue méticuleusement les risques à couvrir sur la base de son expertise professionnelle et des informations qui lui sont transmises par son client. Selon la taille du sinistre, il devra alors bien concevoir son offre avant d’établir les projets de contrat qu’il devra soumettre aux clients. Une fois que les deux parties sont tombées d’accord sur les conditions de garantie (clauses, avenants), il peut alors définir les barèmes de tarification. De concert avec son client, il déterminera aussi la prime d’assurance qui sera appliquée au contrat final.
Formation :
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- BTS ou licence en Gestion option Assurance ;
- Licence en Sciences juridiques ou économiques suivi d’un Master en Assurance ou Droit des assurances.
Compétences
- Maitrise technique et juridique des produits d’assurance
- Sens de l’organisation, de la vigilance et de l’intégrité ;
- Bon orateur, rédacteur et négociateur ;
Perspectives professionnelles
- Le souscripteur est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance. Après des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste d’inspecteur-vérificateur.
- En France un souscripteur sorti d’école touche environ 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le courtier en assurance
Description du métier
Chaque client étant singulier de par son activité et sa situation financière, le courtier en assurance guide son prospect dans le choix d’une police d’assurance qui sera la plus adaptée à ses besoins. Une fois qu’il aura effectué un bilan global des désirs de son client, le courtier en assurance agit en tant que conseiller en proposant différentes solutions qui couvriront valablement les sinistres garantis dans le contrat d’assurance. Sur ce point, ce dernier doit alors avoir une parfaite maitrise des produits de son entreprise ainsi que de l’évolution du marché afin d’anticiper sur les offres qui pourraient s’avérer caduques en fonction des changements structurels ou légaux. Toutefois en fonction des circonstances, il pourra intervenir auprès de la compagnie d’assurance afin d’apporter des modifications à un contrat préexistant.
Formation :
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- BTS ou licence en Gestion option Assurance ;
- Licence en Sciences juridiques ou économiques suivi d’un Master en Assurance ou Droit des assurances.
Compétences
- Maitrise technique et juridique des produits d’assurance
- Sens du relationnel assez poussé : en effet, il est continuellement appelé à étendre son réseau de clients ;
- Disponibilité, autonomie et capacité d’adaptation ;
- Bon orateur et négociateur ;
- Organisation, rigueur et méthode.
Perspectives professionnelles
- Le courtier en assurance est appelé à travailler avec les compagnies d’assurance, les sociétés de courtage, les Banques. Après des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de directeur de cabinet ou créer sa propre structure.
- En France un courtier en assurance sorti d’école gagne environ 20 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’inspecteur vérificateur
Description du métier
Doté de connaissances techniques en matière de constructions et d’installations dans les bâtiments, l’inspecteur vérificateur est chargé de déceler les risques encourus en cas de couverture d’une assurance sur une entreprise, une usine ou un chantier. Mandaté par la compagnie d’assurance, il doit évaluer les probabilités de sinistres éventuels à l’instar des vols, incendies, accidents, écroulements…etc.
Après avoir fait un état des lieux, en fonction du degré de gravité il établit donc une liste de précautions à adopter avant souscription de la police d’assurance. Parmi ces précautions on peut compter : l’entretien des équipements anciens, l’installation d’alarmes ou le renfoncement des mesures de sécurité pour prévenir les incendies, vols et autres sinistres. Une fois que l’inspecteur-vérificateur aura vérifié l’effectivité de ces mesures, la prime d’assurance peut valablement être fixée par l’assureur.
Les Formations d’accès :
- Bac +2 ou +3 en Gestion option Assurance ;
- Bac +3 en Génie civil, en Sciences juridiques ou économiques ou tout autre diplôme universitaire à condition d’avoir une formation complémentaire en assurance.
Compétences
- Maitrise technique et juridique des produits d’assurance
- Sens de l’observation, de l’analyse et l’organisation;
- Bonnes qualités rédactionnelles et relationnelles ;
- Rigueur, vigilance et minutie.
Perspectives professionnelles
- L’inspecteur vérificateur est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les cabinets d’expertise. Après des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de manager d’équipe.
- En France un inspecteur vérificateur sorti d’école touche sensiblement entre 30 000 et 36 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le contrôleur de sinistres
Description du métier
L’indemnité d’assurance étant le plus souvent réclamé après la survenance d’un sinistre, le contrôleur de sinistres est chargé de mener les enquêtes qui permettront de déterminer les responsabilités des parties. Agissant pour le compte d’une compagnie d’assurance, il doit alors se rassurer que les déclarations faites par l’assuré correspondent bien aux circonstances réelles du sinistre. De ce fait il devra alors procéder à un état des lieux, ou interviewer l’assuré selon qu’il s’agit d’une assurance sur les biens ou les personnes afin de déceler une fraude éventuelle. Cependant, il n’est pas exclu que pour des raisons de vérification, il sollicite l’intervention des tiers et experts, pour attester la véracité des faits.
Une fois qu’il aura rassemblé différents éléments de preuves, il pourra alors rédiger son rapport d’enquête qui aidera son employeur à savoir s’il doit verser les indemnités d’assurance ou pas. Toutefois en cas de responsabilités partagées, le contrôleur de sinistres est appelé à négocier afin de trouver un compromis qui évitera aux deux parties d’aller vers un contentieux judiciaire. Par ailleurs en cas de complicité ou de fraude non constaté par le contrôleur de sinistres, l’assureur a le droit d’engager les poursuites civiles ou pénales envers l’assuré et ce dernier.
Les Formations d’accès :
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- BTS ou licence en Gestion option Assurance ;
- Licence en Sciences juridiques ou économiques suivi d’un Master en Assurance ou Droit des assurances.
Compétences
- Maitrise technique et juridique des produits d’assurance ;
- Sens de l’observation, de la diplomatie et de la négociation ;
- Esprit d’analyse et de synthèse;
- Rigueur, vigilance et minutie.
Perspectives professionnelles
- Le contrôleur de sinistres est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les cabinets d’expertise en tant que salarié ou indépendant. Cependant, dans la pratique, ce poste est beaucoup plus accessible pour des professionnelsqui comptent au moins une expérience de dix ans, dans la gestion de sinistres.
- En France un contrôleur de sinistres expérimenté gagne entre 40 000 et 50 000 € par an. Au Cameroun le salaire de ce professionnel varie entre 300 000 et 1 000 000 FCFA par mois en fonction de son expérience et de la taille de l’entreprise.
- Le chargé d’indemnisation
Description du métier
Intervenant à la suite d’un sinistre couvert par une société d’assurance, le chargé d’indemnisation évalue le niveau de responsabilité de l’assureur afin de déterminer l’indemnité qui sera versée à l’assuré. Occupant un poste assez sensible, il doit faire preuve de clairvoyance, afin d’apporter un traitement personnalisé à chaque cas qui lui est soumis. Au quotidien, ce dernier vérifie alors les circonstances du sinistre ainsi que leur conformité par rapport aux clauses du contrat d’assurance. À partir des éléments de preuves rassemblés, il peut alors enclencher le traitement approprié. Toutefois en cas de litige non résolu avec un assuré, le chargé d’indemnisation peut être amené à engager une procédure judiciaire. A ce moment, il travaillera donc en étroite collaboration avec les avocats qui plaideront devant les tribunaux.
Formation :
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- BTS ou licence en Gestion option Assurance ;
- Licence en Sciences juridiques ou économiques suivi d’un Master en Assurance ou Droit des assurances.
Compétences
- Maitrise technique et juridique des produits d’assurance
- Sens de l’observation et de l’analyse : en effet, ce dernier doit prendre le temps d’étudier les tenants et aboutissants d’un dossier avant de prendre une décision ;
- Bonne capacité à négocier et à faire preuve de tact ;
- Perspicacité, ténacité et rigueur.
Perspectives professionnelles
- Le chargé d’indemnisation est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance. Après des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer vers le poste de manager d’équipe, ou d’inspecteur d’indemnisation.
- En France un chargé d’indemnisation sorti d’école touche sensiblement entre 22 000 et 26 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le chargé de conformité
Description du métier
Au sein d’une compagnie d’assurance, le chargé de conformité est tenu d’assurer la bonne exécution des lois et règlements. Maitrisant à la fois la législation et la déontologie en matière d’assurance, c’est lui qui met en place les différents procédés qui permettront à ses collaborateurs d’être en phase avec les évolutions réglementaires. De ce fait il veille donc à la mise à jour du dispositif juridique et participe aussi à la rédaction du manuel de procédure. Au quotidien il doit donc contrôler la régularité des documents et décisions prises par l’entreprise. Par ailleurs, lorsque de nouveaux services veulent être proposés aux clients, il étudie tout d’abord leur conformité, avant qu’ils ne soient mis sur le marché. Afin d’éviter à son entreprise une quelconque sanction judiciaire ou administrative, il doit intercepter les irrégularités constatées et les faire corriger au besoin.
Formation :
- Bac + 5 en Finances, option sécurité financière et conformité, ou en Droit financier ou encore en Droit des assurances.
Compétences
- Maitrise du Management et de l’ingénierie juridique en matière d’assurance ;
- Esprit de recherche et d’adaptation en raison des ajustements et nouveautés législatives qui sont parfois très courantes dans l’activité ;
- Bonne qualité rédactionnelle et relationnelle ;
- Sens de l’organisation, de la rigueur et de la pédagogie ;
- Capacité à travailler en équipe et résistance au stress ;
Perspectives professionnelles
- Le chargé de conformité est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les Banques et institutions financières, agence de trading ou de courtage, les directions financières des grandes entreprises, les organismes de contrôle financier étatiques, régionaux ou internationaux.
- En termes d’évolution professionnelle, après des années d’expérience en entreprise, ce dernier peut accéder au poste de risk manager, auditeur, contrôleur interne ou encore directeur de conformité.
- En France un chargé de conformité sorti d’école touche sensiblement entre 35 000 et 40 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’expert en Incendie et Risques Divers
Description du métier
Travaillant pour le compte d’une société d’assurance ou d’un assuré après la survenance d’un sinistre, l’expert en incendie et risques divers mène les enquêtes nécessaires qui permettront de déterminer les responsabilités engagées. A la suite d’un sinistre, il effectue alors des descentes sur le terrain afin de recueillir les informations et preuves qui lui permettront d’analyser les causes réelles des destructions. Au cours de ses investigations, l’expert en incendie et risques divers se rassure également que le protocole de sécurité de l’assuré était parfaitement respecté. Par ailleurs c’est aussi lui qui devra faire l’inventaire des biens et objets garantis avant et après la survenance des faits. Selon les clauses de la police d’assurance il préconisera alors l’indemnisation qui doit être apportée à l’assuré.
Les Formations d’accès :
- Bac +2 ou +3 en Gestion option Assurance ;
- Bac +3 en Génie civil, en Sciences juridiques ou économiques ou tout autre diplôme universitaire à condition d’avoir une formation complémentaire en assurance.
Compétences
- Bonne expertise technique dans le domaine du bâtiment;
- Maitrise du droit des assurances ;
- Sens de l’observation, de l’analyse et l’organisation ;
- Bonnes qualités rédactionnelles et relationnelles ;
Perspectives professionnelles
- L’expert en incendie et risques divers est appelé à exercer en tant que salarié ou indépendant auprès des compagnies d’assurance et des cabinets d’expertise. Doté d’une longue expérience professionnelle et d’un bon carnet d’adresse, ce dernier peut évoluer dans l’activité en ouvrant son propre cabinet.
- En France un expert en incendie et risques divers sorti d’école touche sensiblement entre 20 000 et 30 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 200 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- Le Risk Manager
Description du métier
Bon analyste, le risk manager déploie les stratégies nécessaires qui permettront à son organisation de maintenir la stabilité juridique et financière. Au sein d’une compagnie d’assurance, ce dernier doit alors savoir anticiper sur les évolutions législatives, institutionnelles ou même socio-économiques qui pourraient mettre en mal le fonctionnement de l’entreprise ainsi que les engagements pris auprès des Banques et des assurés.
Parmi ses méthodes de travail, il pourra par exemple mettre en place la cartographie des risques financiers afin d’évaluer en permanence la santé économique de son entreprise. De plus, lorsque des garanties spécifiques veulent être constituées, il étudie avec les courtiers et agents généraux les meilleures offres tarifaires à cout et long terme. Cependant, lorsque des changements importants se produisent dans l’écosystème professionnel le risk manager doit être capable d’apporter des ajustements immédiats en temps réel.
Les Formations d’accès :
- Bac + 5 en Génie Civil ;
- Bac + 5 en Sciences économiques, Finances et gestion, Banque et assurance ou toute autre formation similaire ;
- Bac + 5 en Sciences juridique option Droit des assurances ou Droit financier ;
Compétences
- Maitrise l’ingénierie financière et juridique en matière d’assurance ;
- Sens de l’anticipation, de la rigueur et de la pédagogie ;
- Force de conviction, d’analyse et de synthèse ;
- Notions de base en anglais ;
Perspectives professionnelles
- Le risk manager est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les Banques et institutions financières, agence de courtage, bureaux d’études, les directions financières des grandes entreprises.
- En termes d’évolution professionnelle, le risk manager expérimenté peut se tourner vers des postes de responsable ou directeur d’audit et contrôle de gestion, directeur de conformité ou ouvrir son propre cabinet de consulting.
- En France un risk manager sorti d’école touche sensiblement entre 30 000 et 50 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 300 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’actuaire
Description du métier
La garantie d’un risque ne pouvant se faire sans une analyse préalable, l’actuaire est chargé de mener les études techniques (mathématiques, financières et statistiques) qui précèderont la création ou la modification d’une police d’assurance. Agissant principalement en tant que chargé d’études, il évalue la probabilité des risques à partir des simulations faites sur la base des sinistres passés. De plus, il élabore des formules mathématiques pour calculer le montant des réserves monétaires qui permettront à la compagnie d’assurance d’honorer ses engagements vis-à-vis de ses assurés. A la lecture de ses algorithmes, l’actuaire effectue des modélisations qui guideront l’assureur dans la fixation des offres tarifaires ainsi que sur les prévisions de rentabilité à court, moyen et long terme. Au quotidien, il ne manque pas d’assure la veille technique et financière pour être en conformité les changements structurelles et les dernières innovations.
Formation :
- Bac + 5 en Mathématiques, en Sciences économiques option Statistiques ou ingénierie financière.
Compétences
- Maitrise des statistiques et de l’ingénierie financière en matière d’assurance ;
- Sens de l’organisation, de la rigueur et de la précision ;
- Esprit d’autonomie, d’analyse et de synthèse ;
Perspectives professionnelles
- L’actuaire est appelé à travailler auprès des compagnies d’assurance, les Banques et institutions financières.
- En termes d’évolution professionnelle, après des années d’expérience en entreprise, ce dernier peut accéder au poste de responsable actuariat ou Directeur général d’une société d’assurance. Par ailleurs, il peut aussi se reconvertir vers le posterisk manager, ou de gestionnaire d’actif.
- En France un actuaire sorti d’école touche sensiblement entre 30 000 et 40 000 € par an en début de carrière. Au Cameroun le salaire d’un débutant exerçant la profession avoisine 400 000 FCFA par mois en fonction de la taille de l’entreprise.
- L’agent général
Description du métier
À la fois commercial, gestionnaire et manager l’agent général est un acteur essentiel dans la bonne marche d’une société d’assurance.
- En tant que commercial, il étudie les produits de la concurrence et prospecte nouveaux secteurs d’activités susceptibles de créer une plus-value financière pour sa compagnie. De plus il propose à ses clients des offres adaptées à leurs besoins et surtout à leur budget. De même, il devra fidéliser ses clients en apportant des solutions et ajustements qui tiennent compte des changements qui interviennent dans leur vie (affectation, mariage, licenciement, maladie…).
- En tant que gestionnaire, l’agent général surveille de près les comptes et résultats budgétaires enregistrés par son agence. Par ailleurs il encaisse les cotisations des assurés et prend en charge le versement éventuel des indemnités.
- En tant que manager, il établit les plannings, organise les recrutements, motive ses équipes tout en veillant à leur harmonie dans la structure.
Formation :
- Prérequis : Baccalauréat Général ;
- BTS ou licence en Commerce, Gestion, Assurance ou toute autre formation similaire ;
Compétences
- Bonnes Capacités de management, de négociation et de persuasion ;
- Maitrise technique des produits d’assurance ;
- Sens de l’autonomie et de prise d’initiative ;
- Perspicacité, ténacité et rigueur.
Perspectives professionnelles
- Le l’agent général est appelé à travailler aux côtés d’une agence d’assurance. Après des années d’expérience professionnelle en entreprise, ce dernier peut évoluer en tant que co-gérant d’une agence. Toutefois, il peut aussi créer sa propre structure en développant son propre réseau.
- En France un l’agent général en début de carrière peut toucher des commissions qui sont comprises 20 000 et 100 000 € par an. Au Cameroun la rémunération d’un débutant exerçant la profession avoisine 3 000 000 FCFA par an en fonction de son dynamisme et de son relationnel.