Spécialiste de la circulation et de la sécurité des avions dans les airs, le contrôleur aérien garantit une navigation de qualité en toutes circonstances. Encore appelé aiguilleur du ciel, ce dernier veille à la fluidité du trafic avec des appareils de contrôle tel le radar. Ainsi, il peut réagir à l’immédiat en cas de survols des avions. Avec l’aide des autres contrôleurs et des services météorologiques, il guide et conseille les pilotes sur la météo, le trafic, le carburant, les plans de vol…etc. Tout au long d’un trajet aérien, il est présent du décollage à l’atterrissage et gère avec un binôme les questions de procédures des vols. Au final, il est donc un maillon incontournable dans la chaine de navigation.
Formation
- Niveau Bac général, de préférence Bac scientifique ;
- Master 2 en ingénierie du contrôle de la navigation aérienne; Toutefois, l’étudiant à cette formation peut accéder à ce master en ayant eu une licence dans une autre filière. Ainsi, les diplômés des facultés des IUT, des facultés de sciences, d’économie ou de management peuvent s’inscrire à ce master.
Compétences requises
- Excellente acuité visuelle ;
- Bonne maitrise de l’anglais ;
- Endurance physique et psychique car il faut savoir gérer le stress et faire preuve de patience ;
- Sens du discernement assez poussé : ce qui lui permet de murir ses prises de décision;
- Esprit d’équipe et réactivité face aux situations délicates.
Perspectives professionnelles et salaire
- Le contrôleur aérienest appelé à travailler dans des compagnies de transport. Toutefois il faudrait noter que ce poste est très souvent attribué au personnel dans le cadre d’une promotion interne. En gravissant les échelons, ce dernier peut passer directeur d’exploitation.
- En Europe, le salaire mensuel brut du chef d’escale avoisine 2000€ au moment de sa prise de service. Au Cameroun les professionnels de ce métier peuvent toucher entre 300 000 et 600 000 F par mois en fonction de leur expérience et la taille de l’entreprise.